Bye 2016, hello 2017!

Voici venu le moment du dernier article de l’année 2016 et quelle année!

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Le blog a discrètement fêté ses 5 ans et vous êtes de plus en plus nombreux à me suivre que ce soit ici, sur ma page Facebook ou sur mon compte Instagram et je vous en remercie.

Et qui dit nouvelle année, dit petite rétrospective de l’année écoulée et vœux pour l’année suivante.

On commence donc par la rétrospective. En 2016 sur le blog:

  • On a voyagé: à Arcachon, à Rotterdam, à Center Parcs, à Lisbonne et enfin en Bretagne.
  • On est parti à la découverte de créatrices belges. J’en profite d’ailleurs pour les remercier pour leur accueil chaleureux.
  • Les billets d’humeur ont vu leur nombre augmenter.
  • On est allé au théâtre et Dieu que ça fait du bien de rire un peu dans cette actualité souvent bien trop lourde.
  • On a parlé couture, décoration et un peu cuisine.
  • On a découvert ou redécouvert de bonnes adresses.
  • On a parlé de la trentaine et de ce cap à passer.

C’était une année riche pour le blog (et pour moi) et j’en suis ravie. J’espère sincèrement que 2017 le sera tout autant.

Pour 2017, je vous souhaite:

  • La santé parce que c’est ce qu’il y a de plus important.
  • la passion et d’être épanoui dans ce que vous faites.
  • des petits et grands bonheurs au quotidien.
  • d’être amoureux.
  • de prendre soin de ceux que vous aimez

mais surtout d’être HEUREUX.

A bientôt.

Solène alias Artémise et moi.

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Tu sais que tu vis seule quand…

Dans un idéal de vie, je n’aurais jamais vécu seule. J’aurais emménagé avec mon conjoint ou j’aurais vécu en colocation mais je trouvais qu’à 30 ans , j’avais passé l’âge de l’expérience « colocation » (ceci n’engage que moi).

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J’avais hyper peur de vivre seule et de m’ennuyer mais je dois reconnaître que vivre seule c’est pas mal le pied.

Voici ce qui a changé depuis que j’ai emménagé dans mon appartement:

  • Quand tu n’as pas envie de faire à manger, tu ne le fais pas.Au pire, il y a toujours un peu de Houmous dans mon frigo (oui, les actions en houmous ont augmenté depuis mon emménagement).
  • Il y a toujours de quoi faire un apéro en cas de visite imprévue.
  • J’ai le monopole sur le programme télé: il est d’ailleurs fort probable que je me sois découvert une passion pour les dimanches après-midi dans le canapé à mater des séries.
  • Je peux faire le ménage en écoutant des musiques honteuses (oui, Meghan Trainor me motive dans mes tâches ménagères) sans que personne ne me fasse une remarque sur mes goûts douteux.
  • Quand je reviens avec une énième plante verte, il n’y a personne qui va me le reprocher et me dire « quoi, tu as ENCORE acheté une plante?! Tu es certaine d’en avoir besoin? ».
  • Si tu as envie de rechanger toute la déco de place le jeudi alors que tu as déjà tout bougé le lundi… TU PEUX LE FAIRE et personne ne te regardera de travers en pensant que tu n’as pas toutes les frites dans le même sachet.
  • Pinterest est devenu mon ami pour l’inspiration en cuisine. J’aime cuisiner et tester pleins de recettes. Mes parents sont d’ailleurs hyper contents d’avoir un traiteur qui vient porter des plats à domicile ;-).
  • Alors que chez mes parents j’étais plutôt du genre bordélique, j’aime que mon appart soit nickel. Pas question de laisser traîner la vaisselle plus d’une soirée dans l’évier.(Monica Geller sort de ce corps).
  • Tu reçois qui tu veux quand tu veux et je vous avoue que j’aime recevoir. C’est agréable de faire découvrir son « chez soi » aux copines.

Vous l’aurez compris, je me plais chez moi et j’attrape par moment mes petites habitudes de mamy.

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A toutes les nanas qui ont peur de franchir le pas, faites-le!  Vivre seule ça a de chouettes aspects. Je ne dis pas que mon souhait est de rester dans cette situation toute ma vie  mais en tout cas pour l’instant ça me convient.

Belle journée,

A très vite!

Artémise et moi.

10 ans plus tard…

Il y a pile 10 ans, j’étais étudiante en psycho et je connaissais Louvain-La-Neuve comme ma poche. Et puis un jour, il a fallu entrer dans le monde du travail et donc quitter la ville qui nous a vu devenir adultes (enfin adulte, ça reste subjectif!).

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Il y a bien 5 ans que je n’avais plus vu Louvain en semaine lorsque la ville est animée par les étudiants. Au mois d’avril, j’ai du me rendre à deux reprises en faculté de psycho et donc retrouver Louvain telle que je l’avais connue durant mes études.

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Et le choc a été dur! Je me suis même surprise à avoir quelques réflexions dignes d’une vieille réac:

  • « Mon Dieu, on dirait que les étudiantes sont fringuées comme pour aller en boite alors qu’elles sortent en cercles. »
  • « Ils ne se rendent pas compte de la chance qu’ils ont, c’est une période dorée (en parlant des étudiants). »
  • « Mais comment ils peuvent porter des tabliers aussi sales »
  • « Regarde moi l’intérieur de ces kots, il y fait dégueulasse. »
  •  » On dirait que les murs de cette ville sont imprégnés par la bière, ça sent le houblon partout ».
  •  » Et dire qu’on trouvait les brochettes fine champagne bonnes »
  • « Mais ils ont tous un ordi portable pour aller aux cours! Moi, à mon époque, une feuille et un bic ça suffisait! »
  • « Quand j’ai commencé mes études, l’esplanade n’existait même pas »

Une partie de moi aurait voulu avoir à nouveau 20 ans et l’insouciance qui va avec. L’autre partie, quant à elle, était bien contente de retrouver son petit bureau aseptisé le lendemain matin.

Louvain-La-Neuve, je t’ai aimée mais je suis bien contente de t’avoir quittée…

à bientôt,

Artémise et moi

 

Tu sais que tu déménages quand…

Grosse nouvelle de ce mois d’avril, je déménage! Ce n’était pas vraiment prévu ou en tout cas ce n’était pas prévu aussi vite.

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Deux appartements visités et le deuxième était le bon mais qui dit déménagement dit caisses, tri et autres joyeusetés.

Je vous propose donc un petit article sur le déménagement et plus précisément sur: « tu sais que tu déménages quand… »:

  1. Ton ancien chez toi est un chantier, ton nouveau chez toi est un chantier et ta voiture un dépotoir.
  2. Dès que tu vas acheter 3 bananes au supermarché, tu demandes si ils ne liquident pas des caisses en carton.
  3. Tu te dis 50 fois par jour: » Mon Dieu, qu’est ce que j’ai pu accumuler comme brols ».
  4. Tu retombes sur des photos et des objets collectors (par exemple, le programme de ton voyage rhéto qui remonte à 12 ans maintenant).
  5. Tu connais les sites Ikea, Maison du monde, Hema et 2iememain.be par coeur.
  6. Tu hésites non-stop sur tout: « Expedit blanche ou bois naturel », « canapé gris ou noir » alors que tu pensais être plutôt certaine de tes goûts en matière de déco.
  7. La nuit tu te réveilles parce que tu te rends compte que tu as oublié d’ajouter un porte rouleau essuie-tout sur la liste des choses à acheter (TRÈS IMPORTANT le porte rouleau essuie-tout O_O)
  8. Tu te balades en permanence avec un mètre sur toi pour pouvoir mesurer les meubles dans les magasins.
  9. Tu bassines tes potes et tes collègues avec les photos du nouvel appartement.
  10. Tu as une énorme envie que la période des brocantes revienne histoire de faire des bonnes affaires.

Voilà pourquoi le blog et la page facebook d’Artémise et moi vont tourner au ralenti les prochaines semaines.

Belle fin de semaine,

Artémise et moi

Etre indépendante complémentaire en Belgique

Il y a deux ans ce mois-ci que je me suis lancée dans la grande aventure d’indépendante complémentaire dans la création d’articles couture et de bijoux.

Artémise et moi

Du coup, il est temps de dresser un bilan de ces deux années et de ce que j’y ai appris:

  1. Quand on détermine le prix d’un produit, il ne faut pas oublier les lois sociales, le comptable et les différents frais, ce qu’évidemment je n’ai pas fait au départ.
  2. qu’entendre des phrases du style « oulà 8 euros la paire de boucles d’oreilles,mais c’est cher! Chez Six, elles sont à 5 euros max » même après deux ans ça rend triste et ça met en colère.
  3. que les marchés artisanaux c’est dur physiquement et que ça peut être hyper démoralisant. Se taper 1 heure de route, tout installer pour vendre 3 bavoirs en 8 heures c’est dur et ça donne envie de tout arrêter là.
  4. que le listing client se rend pour le 31 mars de l’année qui suit l’exercice et que sinon les amendes sont salées.
  5. que ça arrive régulièrement de devoir réclamer de l’argent parce que les gens ont oublié de payer la facture et que ça met très mal à l’aise (en tout cas, moi, ça me donne envie de rentrer sous terre).
  6. que c’est dur quand on te dit qu’on ne prendra pas tes créations dans tel ou tel magasin parce que tu n’es pas assez connue et que tu ne feras pas connaître la boutique
  7. que suivant les régions, les gens n’achètent pas du tout les mêmes choses. Par exemple, je vends beaucoup mieux les bijoux en laiton à Liège et que sur Namur.
  8. que parfois au lieu de créer, tu remplis des tableaux de chiffres, tu fais des factures, tu contactes des magasins ou tu traverses la Belgique pour démarcher de nouveaux clients.
  9. que parfois la poste égare tes colis et que donc tu dois TOUJOURS noter la date d’envoi et demander au client si il a bien reçu sa commande.
  10. que parfois les gens oublient que tu es seule derrière ton écran/machine à coudre/bureau pour créer et que ça peut mettre plus de temps que dans une grande chaîne.

Mais alors, pourquoi je fais tout ça? Parce que j’adore voir la tête des mamans lorsque je donne la commande dans les tissus qu’elles ont choisi. Quand je vois quelqu’un que je ne connais pas en rue qui porte une de mes paires de boucles d’oreilles, j’ai envie de l’arrêter et de lui dire: « c’est moi qui l’ait fait » (qu’est-ce que ça rend fière). Et puis surtout, j’ai envie de me prouver à moi-même que je peux y arriver, que je peux monter mon business toute seule sans l’aide de personne et ça me booste même dans les moments difficiles.

Si vous avez des questions, j’y répondrai avec plaisir ;-).

A très vite,

Artémise et moi.

Mes bizarreries

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« on est toujours le bizarre de quelqu’un d’autre ». Je trouve cette expression on ne peut plus vraie.

En effet, chacun a ses petites habitudes, ses petites manies qui peuvent paraître étranges aux yeux des autres.

Dernièrement, je me suis penchée sur mes « bizarreries » et je me suis dit que ça pouvait être sympa de les partager avec vous. Du coup, je vous propose 10 « bizarreries » made by Artémise et moi.

  1. Quand je rentre chez moi, je me mets en pyjama. C’est un automatisme. Il m’est d’ailleurs, et à plusieurs reprises, arrivé de conduire en pyjama (Ce n’est pas une grande idée, ça m’a  joué de sales blagues!). J’ai, du coup,une collection énorme de bas de pyjama (je sais c’est honteux).
  2.  Je ne sais pas coudre seule. J’ai un bel atelier, avec tout à proximité, mais je préfère coudre dans le salon avec les bruits et les gens autour de moi. Chaque fois que je me décide à retourner dans mon atelier, j’y reste en moyenne 30 minutes puis je finis par tout redescendre.
  3. Quand j’arrive sur mon lieu de villégiature (je sais, je parle bien!), je déteste ranger mes fringues dans les armoires. La plupart du temps, je laisse ma valise ouverte dans ma chambre. Attention, ma valise reste nickel et le linge bien plié, pas question de porter des fringues chiffonnées et le linge sale est rangé au fur et à mesure.
  4. Je ne sais pas lire un livre dont les pages sont cornées. Je regarde avant de l’acheter si il est en parfait état et c’est pareil pour les magazines.
  5. Je suis hyper ponctuelle même souvent de trop. Je stresse à l’idée d’être en retard et quand je le suis, je ne me sens pas bien.
  6. Je suis très superstitieuse, étant né un vendredi 13 à 13h13, c’est assez paradoxal. J’ai tout un tas de portes-bonheurs et je ne passe jamais sous une échelle.
  7. Je hais les dimanches, pas parce que ça sent la fin du week-end mais parce que c’est un jour mort. J’essaie pourtant de prévoir des activités ou de voir des copines mais il n’y a rien à faire, je déteste ce jour. De plus, je déteste les repas du dimanche qui s’éternisent. D’ailleurs, si c’était possible, j’aimerais travailler le dimanche et récupérer un jour en semaine.
  8. Je me lasse très vite de ma déco et je dois tout le temps bouger ou changer un petit quelque chose. Ce qui fait que mon intérieur est en perpétuel changement. Ma sœur est très fan de cette petite bizarrerie parce qu’elle récupère tout ce dont je me lasse.
  9. Je suis cyclique dans les expressions que j’utilise. Par exemple, l’expression du moment est »c’est tendu du poney » avant c’était « et la marmotte, elle met le chocolat… » ou encore le belgicisme « Non peut-être ». Comme je dois dire ces expressions 50 fois dans une journée, il n’est pas rare que j’entende mon entourage les utiliser.
  10. Je ne sais pas manger de l’Américain (steak tartare pour les français qui me lisent) sans frites et salade. La plupart de gens autour de moi mangent ça dans leurs tartines mais pour moi c’est tout bonnement impossible.

Et vous, quelles sont vos bizarreries??

Belle journée.

A très vite,

Artémise et moi.

Bye Bye sweety

Ah cette vingtaine je l’ai aimée et aussi parfois détestée. Pour moi, elle a été synonyme de:

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  • permis de conduire…oui j’ai attendu la vingtaine pour passer le permis (shame on me).
  • Et qui dit permis, dit voiture…c’est une fiat seicento qui a été ma première voiture. Surnommée le spoutnik, elle était plutôt comment dire…rudimentaire (pas de direction assistée, de vitres électriques ou encore de verrouillage central) mais même si à l’extérieur elle paraissait minuscule, elle pouvait accueillir 3 adultes et des caisses de déménagement (oui, oui…il ne faut jamais sous-estimer la taille d’une fiat!).
  • Des études et surtout des sorties. Il faut dire qu’avec 18 heures de cours par semaine (auxquelles je n’assistais pas toujours…hum hum), ça laissait beaucoup de temps pour faire la fête et squatter le kot des copines.
  • du premier CDI, et oui après avoir bien fait la fête euh…ETUDIER, il a bien fallu rentrer dans le monde du travail et c’est à ce moment qu’on se dit qu’on était quand même pas mal à l’unif.
  • des voyages. En ce qui me concerne, c’était plutôt les city-trips… et beaucoup de petites anecdotes qui en découlent (perdre sa carte d’identité avant de prendre l’avion du retour, oublier les clés dans l’appartement et se retrouver à pieds nus dehors, les coupures de courant dans un restaurant gastronomique et manger froid, se retrouver dans un squat à Amsterdam, etc). Je ne vous l’ai sans doute jamais dit mais on a pas le temps de s’ennuyer en voyage avec moi.
  • de vie sentimentale mouvementée… ça a d’ailleurs coûté la vie à la Spoutnik (Non, ce n’est pas le bon plan de reprendre la voiture en pleurant comme une madeleine après s’être faite larguée).
  • du début du blog et de mon activité complémentaire…une belle aventure en soi mais toujours beaucoup de doutes et de remises en question.
  • des filleules. Et oui je suis devenue marraine deux fois durant ma vingtaine et me dire que la plus grande de mes deux filleules va avoir 7 ans, ça me fout un sacré coup de vieux (attention mamy Artémise va bientôt verser un larme).
  • de l’apparition du premier cheveux blanc (et là c’est une colonie qui est en train de se développer sur ma tête) et de la première ride (et ça, ça fait bien mal!).

Mais la vingtaine a surtout et c’est le plus important été synonyme d’amitié et de famille parce que sans eux la vie serait bien moins pétillante n’est-ce pas? (c’était la séquence émotion de ce post).

Ceci marque donc la fin de ce second post sur l’approche de cette foutue  trentaine.

A très bientôt pour d’autres aventures,

Artémise et moi.